Métabolisme et perte de poids

Métabolisme et perte de poids

13 septembre 2015 | consulté 3146 fois

Le muscle est un tissu très actif d’un point de vue métabolique, contrairement au tissu adipeux qui lui a une activité moindre. En effet, même au repos le muscle brûle des calories et, plus la masse musculaire est élevée, plus le taux métabolique est important et il donc plus facile de perdre sa masse grasse. Lors de l’effort, une hormone sécrétée par les muscles permet d’augmenter ce métabolisme.

Les muscles possèdent une protéine appelée PGC-1α qui agit sur le métabolisme énergétique mitochondrial. Certaines situations physiologiques (naissance, exposition au froid et exercice physique) impliquent une adaptation du métabolisme mitochondrial dans les tissus sollicités. Ainsi, la thermogenèse adaptative en réponse au froid entraîne, dans le tissu adipeux brun, une augmentation du nombre de mitochondries, l’augmentation de la respiration mitochondriale et l’induction du découplage de la respiration. Dans le muscle, consécutivement à un exercice, et dans le cœur, après la naissance, l’augmentation de la mitochondriogénèse et de la respiration mitochondriale s’accompagnent d’une synthèse accrue d’ATP. Les niveaux d’ARNm de PGC-1α sont augmentés dans ces deux situations. Une surexpression de PGC-1α dans des pré-adipocytes blancs, dans des myotubes  ou dans des myocytes cardiaques en culture augmente les niveaux de gènes Oxphosimpliqués dans la phosphorylation oxydative, cette même surexpression de PGC-1α augmente l’expression du gène UCP1 dans les pré-adipocytes.                                                                                                 

UCP1 permet le découplage entre la consommation d’oxygène et la synthèse d’ATP et contribue à la dissipation d’énergie sous forme de chaleur thermogénèse) dans le tissu adipeux brun et permet la sécrétion d’irisine au sein des structures musculaires. Cette hormone à la capacité de transformer la graisse blanche en graisse brune. Environ 50 grammes de graisse blanche stockent plus de 300 calories d’énergie. La même quantité de graisse brune brûlerait jusqu’à 300 calories par jour. Le Dr Paul Lee, endocrinologue à l’Institut de Recherche Médicale de Sydney, a découvert comment la graisse et les muscles communiquent les uns avec les autres par des hormones spécifiques, en transformant les cellules de graisse blanche en cellules de graisse brune pour nous protéger du froid.

Il y a donc ici un nouveau lien entre activité physique et métabolisme basal.

De même une activité physique régulière permet de réguler la sécrétion d’insuline car vos muscles deviennent de plus en plus réceptifs à cette hormone et ces derniers ont donc plus de facilité à faire pénétrer le glucose dans les cellules. Pour rappel l’insuline est une hormone hypoglycémiante qui a pour rôle de faire pénétrer le glucose sanguin à l’intérieur des cellules nécessitant un apport énergétique. En revanche une inactivité provoque ce que l’on appelle une insulino-résistance, ce qui a pour effets de bloquer les récepteurs cellulaires face à l’insuline, ce qui peut provoquer le déclenchement d’un diabète de type II.

Vous aurez donc compris que l’activité physique est très importante pour pallier non seulement au surpoids, mais aussi à toutes les pathologies que cela peut engendrer. Associer à une alimentation équilibrée et variée, les effets de l’activité physique sont décuplés. De plus une supplémentation en brûleurs de graisses comme le Thermo Speed Hardcore par exemple ou encore la L-Carnitine, permettent de relancer la fonte adipeuse ce qui permet d’avoir un bon coup de pouce lorsque l’on reprend  une activité physique.

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