Boosters d'hormone de croissance

GH Surge
GH Surge
14,90 €

Des boosters d'hormone de croissance 100% naturels

La supplémentation est un parfait stimulant de production d'hormone de croissance (GH). Rien de plus facile que de se fier aux produits naturels présentés ci-après, avec leur posologie, pour obtenir un meilleur résultat. Ces produits aident l’organisme à sécréter de l’hormone en plus.

  • GH Surge est une solution à base de L-Arginine, de L-Ornithine et de Lysine. Elle active la sécrétion naturelle d’hormone de croissance musculation, rehausse la qualité des muscles et diminue la masse grasse. Il suffit d’en prendre trois gélules en soirée.
  • T/GH est aussi un stimulant hormonal naturel qui booste la testostérone. Cette hormone agit directement sur les performances et la construction musculaire. En ce qui concerne la posologie, diluez une dose dans 100 ml d’eau, à boire une demi-heure avant le coucher.
  • Mastodon est aussi un produit naturel fabriqué à partir d’acide phosphatique, une substance qui ordonne le développement musculaire via le système mTOR. La prise est de trois capsules par jour, avant le repas.
  • GABA ou Acide Gamma-AmunoButyrique est aussi un activateur naturel de la libération de l’hormone de croissance musculation GH. Il se prend une demi-heure avant de se coucher. La dose est de 2 à 4 grammes à diluer dans de l’eau.
  • Pourquoi l'hormone de croissance est-elle bénéfique en musculation?

    Rien n’égale la production naturelle de muscles. Quel que soit le niveau en musculation, toute personne normale, homme ou femme, plus ou moins âgée, peut le faire. Le principe est de booster la sécrétion naturelle d’hormones de croissance en observant quelques règles diététiques, puis en apportant quelques modifications intelligentes sur le mode de vie et sur la façon de s’entraîner.

    Les effets de l’hormone de croissance sur l’organisme

    L’hormone de croissance ou GH (Growth Hormone) est sécrétée par l’hypophyse. Pour booster cette sécrétion, il faut de l’exercice physique. Les haltérophiles ont constaté que des séances à volume d’entraînement élevé et d’intensité limitée libèrent plus de GH que d’intenses séries courtes. Une fois libérée dans le sang, la GH stimule à son tour la production des facteurs de croissance IGF (Insuline Growth Factor) par le foie, ou aussi par les graisses et les cellules musculaires. Au niveau des cellules musculaires, les IGF se rattachent à des récepteurs pour être enfin disposés à produire les effets anabolisants attendus chez la GH.

    Il est vrai que la façon de s’entraîner est un facteur de réponse hormonale mais en fait, ce n’est pas vraiment la quantité de GH ou d’IGF qui importe le plus. C’est la qualité du stimulus physique. Celle-ci peut être manipulée par la nutrition. Le mécanisme est basé sur l’insuline. Cette hormone est capable de réduire le taux du glucose dans le sang. Or, quand la glycémie est basse, le taux de GH libérée est élevé (et vice-versa). La stratégie alimentaire est donc d’éviter d’ingurgiter les sucres rapides au risque d’augmenter la glycémie, surtout avant l’effort. Après l’effort, les règles changent. Si comme tous les habitués, le culturiste a bu une boisson au rapport de 2/1 en termes de glucides/protéines à titre de récupération, il verra son taux d'hormone de croissance s’élever et rester stationnaire durant 6 heures et plus lors de sa récupération. Cela est dû au pic d'insuline provoqué par la boisson. Ici, les glucides jouent un rôle important. Par contre, si le culturiste s’est contenté d’un régime en protéine et d’eau à titre de récupération, il ne jouira pas du même effet.